Le
commencement du siècle où nous sommes fut beaucoup plus légendaire
qu'on ne le croit généralement. Et je ne parle pas ici de cette immense
légende de nos gloires militaires, dont le sang républicain écrivit les
premières pages au bruit triomphant de la fanfare marseillaise, qui
déroula ses chants à travers l'éblouissement de l'empire et noya sa
dernière strophe-un cri splendide-dans le grand deuil de Waterloo.